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Le cap Sainte Marie

Le bout du bout de Madagascar


C’est lors de l’une de nos visites rendues à Gigi à Lavanono (voir article Le Grand Sud) que nous nous sommes rendus en une petite heure de 4×4 dans le parc national du cap Sainte Marie. Il faut être accompagné d’un guide officiel pour pénétrer dans la réserve. Pour être tout à fait honnête, c’est davantage notre chauffeur Moreno qui a joué ce rôle plus que l’employé officiel du parc présent avec nous tout au long de la journée. Il faut dire qu’il en impose, du haut de son mètre quatre-vingt-dix et de ses épaules de nageur national, Moreno est le genre de chauffeur… rassurant !

La visite du parc

La visite se divise en deux parties. Assez tôt dans la matinée, tant que le soleil ne cogne pas trop fort, on s’approche en voiture de la côté puis on descend à pieds pendant une petite demi-heure un sentier sinueux qui nous conduit jusqu’à la mer. Une grande dune de sable se jette sur des formations rocheuses façonnées par les vents et les vagues. On se sent déjà au bout du monde, le paysage est sauvage et très bien préservé.

Déjà le soleil s’élève et vers 10h, lorsque l’on attaque la remontée, la petite demi-heure de marche en descente se transforme en une montée suante et suffocante ! Moreno nous emmène ensuite au cap Sainte Marie proprement dit. Il y a un phare, en panne visiblement, que l’on ne peut pas visiter. On le dépasse pour arriver au sommet d’une falaise d’une quarantaine de mètres qui surplombe l’océan. En face, c’est l’antarctique. A nos pieds, le tombant et l’eau bleue nuit. En saison (Septembre à Novembre), les baleines longent la côte au bas de la falaise, à fleur du rivage nous explique Moreno… Il faudra donc revenir !

La balade s’achève à l’accueil du parc où nous attend un riz-sauce (riz en sauce avec du poulet dans ce cas-là) que nous avions commandé au gardien à notre arrivée. Ces journées ne sont pas d’une intensité physique phénoménale mais attention, la chaleur n’est pas à prendre à la légère. Elle use les organismes et nous ne sommes pas habitués à nous déshydrater aussi vite. Il est important d’emmener deux grandes bouteilles par personne pour une journée.

 

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• Comment accéder au parc ou comment organiser sa visite •

Il est compliqué de visiter le parc à la journée au départ de Fort Dauphin car cela implique une dizaine d’heures de 4×4 et une visite du parc au pas de course. Nous recommandons plutôt d’en faire une sortie à la journée depuis Lavanono. Il est toujours difficile de savoir avec exactitude le temps que prendra un trajet sur piste et il faut éviter de rouler de nuit. Rejoindre Lavanono au départ de Fort Dauphin en passant par le cap Sainte Marie est une mauvaise idée, vous risquez d’arriver après la tombée de la nuit.

Une fois encore, Aiko Aventure et son manager Stéphane organisent cette sortie :

Aiko Aventure :

Facebook : Aiko Aventure Fort Dauphin

Site web : www.aikoaventure.com

Téléphone : +261 34 80 493 37

Moreno – chauffeur de 4×4

Moreno et son physique d’athlète international peuvent également vous accompagner sur ce trip. A noter qu’il dispose de l’agrément pour se rendre à la réserve de Berenty. Son véhicule est très confortable. C’est un bon pilote, agréable, il parle français et connait très bien le coin.

Téléphones : +261 32 51 911 30/+261 33 05 034 91/+261 34 69 728 72

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